Les prescriptions d'Aurélie 

  • K Bay

    Matthew E. White

    • 10 Septembre 2021

    LE PREMIER ALBUM DE LA NOUVELLE CARRIÈRE DE MATTHEW E. WHITE !
    Matthew E. White publiera son nouvel album solo, le tant attendu ‘K Bay’ chez Domino.
    Après le succès immédiat de son premier album solo ‘Big Inner’ et la sortie acclamée par la
    critique de ‘Fresh Blood’ en 2015, l’auteur-compositeur-interprète, chef d’orchestre et toucheà-tout musical, Matthew E. White, a depuis multiplié les collaborations, notamment un album de reprises avec Flo Morissey, ou encore des productions pour Natalie Prass, Foxygen, Bedouine
    et bien d’autres.
    ’K Bay’, le premier album solo de Matthew E. White en six ans, est le disque sensationnel qu’il
    a toujours rêvé d’enregistrer. Proclamation audacieuse d’indépendance et d’identité. Un disque
    majestueux et contemporain entre hip-hop, soul et pop électronique, propulsant Matthew E. White
    comme l’un des artistes les plus imaginatifs et brillants de son époque.

  • Lindsey Buckingham

    Lindsey Buckingham

    • 17 Septembre 2021

    Le guitariste et chanteur du groupe légendaire Fleetwood Mac est de retour avec un nouvel album studio, le huitième en solo.

    Entièrement écrit, produit et enregistré dans son studio chez lui à Los Angeles, ce nouvel opus met à l'honneur le style inimitable du guitariste avec des mélodies remarquables, inspirées par la folk des années 60, mais aussi par la pop. 'Lindsey Buckingham' est le nouvel album de cet artiste visionnaire.

  • Hawaii Champroo

    Makoto Kubota, The Sunset Gang

    • 27 Août 2021

    RÉÉDITION DE L'ALBUM DE 1975 DU PRÉCURSEUR DU MOUVEMENT TROPICALISTE JAPONAIS. CO-PRODUIT PAR HARUOMI HASONO (YMO). Hawaii Champroo est la première sortie d'un ambitieux programme de réédition des trois albums de Makoto Kubota, l'un des piliers de la scène musicale japonaise. Après avoir joué avec le groupe mythique Les Rallizes Dénudés au début des années 70, il développe un son unique mélangeant sa musique avec des influences musicales américaines et tropicales. Enregistré en 1975 dans le célèbre studio Sounds of Hawaii à Honolulu et co-produit par Haruomi Hosono, Hawaii Champroo marque le début des expérimentations de Makoto Kubota avec la musique d'Hawaii et d'Okinawa (Champroo est un mot dérivé du Chanpur?, le plat sauté traditionnel d'Okinawa). L'album, cousin des albums Tropical Dandy et Bon Voyage Co de Hosono (sur lesquels Kubota joue), est l'un des précurseurs d'un mouvement musical tropicaliste japonais né au japon dans les années 70. Le noyau dur du Sunset Gang se compose de Makoto Kubota à la guitare, Takashi Onzo à la basse, Yosuke Fujita aux guitares et à la mandoline, Keni Inoue à la guitare lead et Hiroki Komazawa à la guitare pedal steel. Ils sont accompagnés sur l'album par Haruomi Hosono à la batterie et Teriyuki Kokubu au piano. De son séjour aux États-Unis au début des années 70, Makoto Kubota ramène de nombreuses influences musicales : blues, soul, R&B, rythmes de la Nouvelle Orleans. On note d'ailleurs quelques reprises triées sur le volet dans l'album : "San Francisco Blues" de Jesse Fuller, "Walk Right In" des Rooftop Singers (un vieux ragtime de Gus Cannon) ou le classique "Steel Guitar" des Texas Playboys Chiffon. Hawaii Champroo comprend également plusieurs compositions originales comme le funky "Shanghai Gaeri" et un clin d'oeil à la danse hawaïenne Hula avec le titre "Moonlight Hula". L'un des titres clés de l'album est "Haisai Ozisan", le titre culte d'Okinawa créé en 1972 par Shoukichi Kina et qui est devenu un véritable standard au Japon. L'album Hawaii Champroo est un classique intemporel et l'un des albums japonais les plus importants des années 70 que Wewantsounds est heureux de sortir en dehors du Japon pour la première fois. L'album a été récemment remasterisé par Makoto Kubota et sort avec la pochette originale, un obi et le livret japonais original.

  • Sunset Gang

    Makoto Kubota, The Sunset Gang

    • 17 Septembre 2021

    RÉÉDITION DE L'ALBUM DE 1973 CO-PRODUIT PAR KINJI YOSHINO. UN DISQUE GORGÉ D'INFLUENCES ROOTS AMÉRICAINES DISPONIBLE POUR LA 1ÈRE FOIS HORS DU JAPON. Wewantsounds poursuit son programme de rééditions des disques de Makoto Kubota avec la sortie de 'Sunset Gang' enregistré en 1973 pour le label japonais Showboat. L'album, coproduit par Kinji Yoshino (Haruomi Hosono, Akiko Yano, Sachiko Kanenobu) avec des invites de marques tels que Haruomi Hosono, Minako Yoshida et Taeko Ohnuki, est sorti juste après son premier album solo, le cultissime Machibouke. Il marque le début du son unique du groupe mélangeant musique japonaise avec des influences roots américaine, un son qui marquera durablement la scène musicale japonaise des années 70. Le séjour américain de Makoto Kubota à l'aube des années 70 sur la côte est et ouest avait ouvert son champ d'horizon musical. Après quelques années à jouer avec Les Rallizes Dénudés, il était parti là-bas en quête de nouvelles sensations et pour s'imprégner de la musique et de la révolution culturelle qui se déroulait sous ses yeux. À son retour au Japon et après avoir enregistré Machibouke pour le label Express, il entre en studio pour enregistrer un deuxième album avec des camarades musiciens afin de retranscrire le son dont il avait été témoin lors de son aventure américaine. Le résultat est neuf titres gorgés de R&B, de soul, de blues ainsi que d'influences tropicales. Du blues de "Kawa wo Kudatte" au groove du sud de "Louisiana Mama" en passant par le Grateful Dead-esque "Bang Bang Bang Yukake Blues", l'album est un superbe mélange de musique décontractée et un hommage à la musique roots américaine. L'album marque le début d'une odyssée musicale que Kubota et le Sunset Gang développeront dans les albums suivants. Remasterisé par Makoto Kubota lui-même, 'Sunset Gang' est assurément l'une des pièces maîtresses de ce courant musical japonais des années 70 que Wewantsounds est heureux de sortir pour la première fois hors du Japon avec pochette originale, OBI et livret de 4 pages.

  • Back To The Moon

    Thomas De Pourquery, Supersonic

    • 17 Septembre 2021

    Dix ans après la formation de son supergroupe Supersonic, satellisé dans l'orbite de Sun Ra, le saxophoniste-chanteur Thomas de Pourquery reprend les commandes du vaisseau amiral dont Back To The Moon marque le troisième décollage. Où l'on croise Mingus, une histoire d'amour, E.T., Caetano Veloso en kikongo, un robot et des chansons épiques. Visez la Lune.
    " PUISSANCE DÉTONANTE " --- LE MONDE ---.
    " LA TRANSE SIDÉRALE DE THOMAS DE POURQUERY & SUPERSONIC ! " --- FIP ---.
    Le vaisseau amiral Supersonic a été assemblé en 2011, six décennies après que Sun Ra satellisa l'album Super-Sonic Jazz en prétendant débarquer de Saturne. La formation fête donc ses 10 ans, longévité pas si fréquente avec une escouade fidèle : Thomas de Pourquery est toujours flanqué de Laurent Bardainne, Fabrice Martinez, Arnaud Roulin, Frederick Galiay et Edward Perraud, dream team dont les noms apparaissent depuis longtemps, comme leaders ou sidemen, sur des projets qui font exploser les frontières entre jazz, rock progressif, pop ouvragée, funk psychédélique, musique contemporaine, électronique, africaine, etc. - la liste est infinie, s'agissant de créateurs érudits mais curieux de tout. Thomas de Pourquery & Supersonic Play Sun Ra (2014) puis Sons Of Love (2017) ont marqué les esprits du public et de la critique, et fourni le carburant de lives où la sophistication des compositions et la virtuosité des solistes se combinaient à l'excentricité et la communion, dans une ambiance de grand-messe païenne. Jamais deux sans trois, l'épopée ne pouvait pas en rester là. Retour sur la Lune, donc. Aussi loin qu'il s'en souvienne, Thomas de Pourquery s'est toujours passionné pour l'astronomie, autant qu'il s'est enivré de voyages - terrestres ou spirituels à défaut d'être cosmiques. L'espace et les grands espaces aspirent Back To The Moon avec d'autant plus de souffle que la pandémie nous cloue au sol. Mais la genèse de l'album précède la crise. Il puise une partie de son inspiration dans The Bride, un court-métrage réalisé en 2018 par Vincent Paronnaud aka Winshluss (co-auteur de Persépolis avec Marjane Satrapi) qui met en scène Supersonic dans un monde post-apocalyptique hanté de zombies, sur une BO signée par le groupe en fusion noise. Il intègre aussi la collaboration initiée en 2018 avec des musiciens congolais, dans la foulée de concerts donnés à Pointe-Noire et Brazzaville. Enfin, les compositions sont imprégnées par une histoire d'amour concomitante à leur exaltation lyrique. C'était avant qu'un virus percute cette trajectoire enchantée. Les paroles, écrites durant le premier confinement, invoquent parfois la lumière au bout des ténèbres, entre surréalisme et futurisme - Pourquery cite Federico Fellini et René Barjavel comme des influences possibles. Enregistré en juillet 2020 au studio parisien Question de Son, capté dans les conditions du live mais fignolé en post-production et au mixage, Back To The Moon décolle donc sur l'introductif Take-Off, puis prend sa vitesse de croisière avec Joy qui suggère la sérénité d'une orbite interstellaire, sur une mélodie à rapprocher - sans le faire exprès - du thème de John Williams pour E.T., l'extra-terrestre de Steven Spielberg. Suit Back To The Moon, l'alunissage après lequel l'équipage semble capter les fréquences radio d'un thème de bebop. Entrecoupé par trois miniatures où des papillons volètent, le voyage alterne une plage méditative (Jungle), une marche glissant vers Mingus (Wolf Smile), une ascension épique (I Gotta Dream), une discussion avec un robot (Venusian Boys), un tube pop (Yes Yes Yes Yes) et une chanson crépusculaire (Bring Me Back The Day), ainsi qu'une étourdissante reprise de Caetano Veloso (O Estrangeiro) avec deux percussionnistes congolais et sur des paroles en kikongo dans la voix de Berléa Bilem - " Si tu n'arrives à communiquer avec un autre monde, change de comportement ", dit-elle en substance. L'énumération donne une idée du foisonnement d'un tel album, à l'écoute duquel s'éprouve l'ivresse de l'apesanteur.
    Ce space opera, qui emballe l'aventure cosmique de poésie et de lyrisme, dégage l'horizon de nos existences entravées. Lumière au bout du tunnel, Back To The Moon peut alors se lire suivant une autre traduction : dos à la Lune, face au Soleil.

  • Hey What

    Low

    • 10 Septembre 2021

    UN TREIZIÈME ALBUM QUI TRANSCENDE LES MÉLODIES AVEC UN SON RADICAL. En se concentrant sur leur art, en restant en dehors de la mêlée et en s'accrochant fermement à leur foi pour trouver de nouvelles façons d'exprimer la discorde et le plaisir d'être en vie, pour transformer la dualité de l'existence en hymnes que nous pouvons partager, Low a créé 'HEY WHAT'. Ces dix morceaux, chacun construits autour de leurs propres mélodies instantanées et indéniables, sont suralimentés par les textures vives qui les entourent. Les harmonies ineffables et familières d'Alan Sparhawk et de Mimi Parker traversent le chaos comme un radeau de sauvetage. Des couches de sons déformés s'accumulent à chaque nouveau vers, elles construisent, détruisent, sont colossales puis tout en retenue, un voeu solennel seulement chuchoté. Il y aura un temps pour démêler et attribuer un sens à la musique et à l'art de cette époque, mais l'instant créatif regarde résolument en avant. 'HEY WHAT' est le treizième album de Low en vingt-sept ans, et leur troisième avec le producteur BJ Burton.

  • Dreaming of you (1971-1976)

    Karen Black

    • 16 Juillet 2021

    UNE COMPILATION RÉALISÉE PAR CASS MCCOMBS. LES MEILLEURS ENREGISTREMENTS D'UNE FIGURE MAJEURE DE LA NOUVELLE VAGUE AMÉRICAINE. Oeuvre d'une actrice, musicienne, plasticienne et esprit créatif sans faille, Dreaming of You (1971-1976) du label Anthology Recordings rassemble pour la première fois les meilleurs enregistrements de Karen Black. Produits par Cass McCombs et méticuleusement restaurés à partir des bandes originales, les quinze morceaux sont une représentation holistique de l'identité musicale rêveuse et introspective de Karen. Figure importante de la nouvelle vague américaine nommée aux Oscars et primée aux Golden Globes, Karen Black a aussi écrit et enregistré une foule de chansons originales au beau milieu de son ascension fulgurante en tant qu'actrice. Plusieurs ont été réalisées avec Bones Howe et Elliot Maze, deux des producteurs les plus prestigieux de l'époque. Rappelant les qualités passe-partout de Judy Collins et le mystère discret de Billie Holiday, elle chante en grande partie sur une simple guitare acoustique, sa voix tel un faisceau de lumière au milieu de contes fantastiques et de chagrins d'amour. Pour Karen, écrire des chansons était comme une étude de personnage, elle a souvent réalisé plusieurs prises d'une chanson en changeant de ton, phrasé ou cadence avec une gamme vocale allant de graves bien enracinés à des aigus célestes. Cass McCombs invite Karen sur son album Catacombs (2009). Projetant de réaliser un album ensemble, ils enregistrent deux titres en 2012 : "Royal Jelly" et "I Wish I Knew The Man I Thought You Were". Ce dernier est un témoignage dévastateur de la dynamique de pouvoir entre un professeur et un étudiant, basé sur l'expérience de Karen dans les années 60 à l'université. Elle y chante sur des réverbérations légères de guitare acoustique, de basse, batterie et pedal steel, provoquant un sentiment de lointain souvenir mais de douleur toujours présente. Karen décède en 2013 mais dénichant une vieille boîte remplie de bandes couvrant toutes les époques de sa vie, Cass conserve l'idée de finir un disque avec elle. Durant trois ans, Cass et Tardon Feathered, un ingénieur du son spécialisé dans la restauration, ont nettoyé, transféré et examiné les vestiges de l'héritage musical de Karen, travaillant à partir de bandes abîmées et couvertes de moisissure. Ils y trouvèrent un embarras de richesse. Si le mystère persiste malgré ces trésors musicaux, ce qui est clair, c'est le talent et l'ambition d'une femme autodidacte, qui faisait des vagues dans une nouvelle ère d'Hollywood, et dépassant même ces frontières mouvantes. Ses chansons révèlent un portrait complet de l'identité musicale avec laquelle elle a si souvent joué à l'écran, où la confession et le personnage forment un lien poignant et singulier.

  • Pressure machine

    The Killers

    • 13 Août 2021

    Après avoir sorti "Imploding The Mirage" en 2020, le groupe groupe de rock alternatif américain de Las Vegas dans le Nevada, emmené par Brandon Flowers continue son chemin.
    Inclus une nouvelle version de "A Dustland Fairytale", tirée de l'album Day & Age de 2008, avec le Boss lui-même, Bruce Springsteen.

  • Cette compilation de chansons ne se veut pas un reflet historique de la musique populaire du "monde arabe". C'est une sélection très personnelle de chansons que nous avons appris à aimer chez Habibi Funk. C'est une musique qui, historiquement, n'a jamais existé en tant que genre musical unifié. Nous pensons qu'il est important de faire cette distinction et de faire comprendre à l'auditeur que la majorité de la musique de cette compilation ne provient pas des noms très connus du spectre musical de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Au lieu de cela, le corps final compilé pour ce disque se compose de quelques - au moins pour nous - perles de niche et artistes souvent négligés; résultant en une gamme variée de styles allant du funk d'orgue égyptien, des sons disco du Maroc, un exemple de la scène reggae animée de la Libye, des chansons politiques du Liban, de la musique de bande sonore d'Algérie, une union musicale entre le Kenya et Oman, et bien plus encore.
    La photo que nous avons choisie pour cette couverture pourrait en quelque sorte être vue comme une allégorie des sons que nous présentons sur l'étiquette. Il représente le compositeur algérien Ahmed Malek dans un bar de crème glacée lors de son séjour au Japon pour l'Exposition universelle d'Osaka, 1970. Il a dit plus tard que sa visite au Japon et en particulier la culture manga a laissé une marque distinctive sur la façon dont il a créé ses propres compositions. Dans cet esprit, il se sent comme une représentation visuelle appropriée pour la musique de cette compilation.

  • Habibi funk

    Multi-Artistes

    • 1 Décembre 2017

    Une sélection éclectique de funk, jazz et zouk du monde arabe des années 1970-1980. DJ, curator et label : Habibi Funk est un concept singulier qui vaut le détour. La plateforme a vocation à represser des pépites arabic funk, jazz, soul, pop, rock et autres sonorités organiques du monde arabe des années 1970 et 1980. Véritable expert de la période, Habibi Funk déniche avec brio des titres composés en temps de guerre, d'exil ou de paix et raconte différentes histoires au fur et à mesure de ses compilations. Le label a convié quelques artistes des sorties précédentes tels que Fadoul, Ahmed Malek, Dalton et Al Massrieen et dévoile de prochaines signatures comme Kamal Keila, Sharhabeel Ahmed, Attarazat Addahabia & Mallek Mohamed. Le double vinyle et le CD sont chacun accompagnés d'un livre compilant du contenu exclusif sur les artistes et le label.

  • Echoes of life

    Alice Sara Ott

    • 6 Août 2021

    La pianiste nippo-allemande Alice Sara Ott présente son dixième album et retourne à la musique de Frédéric Chopin. Cet album intitulé 'Echoes of Life' est composé des 24 Préludes op. 28 du compositeur franco-polonais et inspirés par les préludes du Clavier Bien Tempéré de Bach.
    Cet opus comprend également sept oeuvres contemporaines de différents compositeurs, dont une oeuvres écrite par Francesco Tristano spécialement pour l'album ainsi qu'une composition d'Alice Sara Ott elle-même, basée sur Lacrimosa de Mozart. Derrière chacun des sept 'Interludes', dont les compositions de Chilly Gonzales, Nino Rota, Arvo Pärt, se cache un moment autobiographique de l'artiste, documenté en détail dans le livret de l'album.

  • Orient

    Hiroshi Sato

    • 16 Février 2018

    Album culte et ultra rare de synth-pop baléarique du japonais Hiroshi Sato datant de 1979, Orient sort pour la première fois en France. Entouré par la crème des musiciens japonais dont Shigeru Suzuki (guitare), Haruomi Hosono (basse), Tatsuo Hayashi (batterie) et Pecker (percussions), Hiroshi Sato (claviers, synthés) délivre tout au long de cet album un superbe mélange de synthpop japonaise et d'exotica matiné d'une subtile touche de funk façon Herbie Hancock 70s et d'AOR. On y retrouve notamment les classiques "Son Go Kuw" et "Do-Jo". Must-have selon Gilles Peterson, l'original s'arrache aujourd'hui à prix d'or. Avec un remastering intégral à pa rtir des bandes originales, Wewantsounds a attaché le plus grand soin pour cette réédition disponible en CD et LP deluxe qui inclut un insert 4 pages avec les notes originales du journaliste Yasufumi Amatatsu traduites en anglais ainsi que la liste des musiciens titre par titre.

  • Saravah!

    Yukihiro Takahashi

    • 4 Octobre 2019

    Wewantsounds est ravi d'annoncer la ressortie de Saravah!, le premier album solo de Yukihiro Takahashi. C'est l'un des albums japonais les plus marquants des années 70, sorti en 1978 à un moment clé où, après son passage chez Sadistic Mika Band, Takahashi vient juste de rejoindre le Yellow Magic Orchestra. Mix sophistiqué de disco funk, synthpop, d'ambient, d'exotica et de bossanova, l'album a les allures classieuses d'une virée nocturne dans le Paris des années 70 et forme le chaînon manquant entre la scène city pop de la fin des années 70 et l'ère synthétique de YMO qui était sur le point de révolutionner la scène musicale. Durant les mois précédant l'enregistrement du premier album de YMO qui allait révolutionner la musique, Yukihiro Takahashi entre en studio avec ses deux compères, Ryuichi Sakamoto et Haruomi Hosono, pour d'enregistrer Saravah! avec la crème de la scène japonaise. Takahashi puise son inspiration en France dans l'oeuvre de l'artiste et producteur français Pierre Barouh, qui avait introduit la bossanova en France en 1966 avec "Samba Saravah" et avait ensuite lancé Saravah Records. Saravah! commence par deux classiques français et italiens ("Volare" et "C'est Si Bon") réarrangés en mode exotica avec de subtiles touches de synthétiseur, tandis que "Saravah!" clin d'oeil à Pierre Barouh, a l'allure d'une bossanova suave avec de superbes arrangements pour cordes arrangées par Ryuichi Sakamoto. L'album devient plus rythmé avec "La Rosa", aux accents funk mid-tempo soulignés par le beat de Takahashi et soutenu par la basse très efficace de Haruomi Hosono, l'orgue Hammond de Sakamoto et la guitare fluide de Shigeru Suzuki. La première face se termine par une incroyable version synthé du classique Ellingtonien "Mood Indigo", annonçant la révolution midi à venir avant que l'affaire se funkfie sur la face 2, à commencer par le superbe instrumental disco "Elastic Dummy" signé par Ryuichi Sakamoto avec la encore des arrangements de cordes et de cuivres complétés par les solos de Sakamoto et du guitariste Tsunehide Matsuki. L'album passe ensuite à l'ambiant synthétique de "Sunset" avant de revenir en mode nightclubbing avec "Back Street Midnight Queen". Comme "Elastic Dummy" le titre est à présent un titre culte pour les DJ city pop. Saravah! se termine sur une note parfaite avec le magnifique titre "Present", une chanson pop parfaitement conçue que Takahashi voulait faire dans un mode city pop, mettant en vedette une superbe mélodie et des arrangements de grande qualité. La bande son idéale pour une promenade matinale dans les rues de Paris, illustrée par les photos de Masayoshi Sukita figurant sur la couverture de l'album. Album sophistiqué plein de fun, Saravah! donne un aperçu unique du caractère versatile des musiciens de YMO sous l'égide de Yukihiro Takahashi au moment clé où les trois musiciens allaient passer à un son dominé par les synthétiseurs, moment superbement capturé par Saravah!.

  • Lanquidity

    Sun Ra

    • 25 Juin 2021

    STRUT présente l'album classique "Lanquidity" de Sun Ra enregistré à New-York en 1978. La nouvelle édition comprend la version connue de l'album ainsi que des mixes alternatifs de Bob Blank, sortis à l'origine en quantité limitée pour un concert de l'Arkestra à Georgia Tech en 1978.
    Enregistré sur les bandes vierges de Bob Bank le 17 juillet 1978 après que l'Arkestra fut apparu au Saturday Night Live, cet album est unique dans le catalogue Ra. Composé de cinq pièces incroyablement fluides, l'album s'assouplit avec Lanquidity. Une des compositions de Sun Ra les plus marquantes, presque comme une cérémonie d'observation des étoiles de l'Égypte ancienne, qui consiste à tracer les étoiles et les planètes. Une sorte de musique de l’espace.
    />

  • Black to the future

    Sons Of Kemet

    • 14 Mai 2021

    Le saxophoniste, compositeur, philosophe et auteur Shabaka Hutchings signe son retour avec Black To The Future, le quatrième album de Sons of Kemet.
    Black To The Future est musicalement plus ambitieux des albums de Sons of Kemet. De prestigieux invités viennent prêter main forte au noyau fort du groupe fer de lance de la scène jazz londonienne, constitué de Theon Cross (tuba), Edward Wakili-Hick (percussions) et Tom Skinner (percussions). L'album débute comme il se termine, par une déclaration où voix et musique s'unissent pour exprimer toute la rage et la frustration nées de la mort de George Floyd et les manifestations BLM qui ont suivi. L'album puise dans son for intérieur, s'aventurant dans des explorations introspectives - en recherchant des cosmologies oubliées et de nouvelles façons d'exister.

  • Since I Left You

    The Avalanches

    • 11 Juin 2021

    Since I Left You, premier album séminal du groupe électro The Avalanches fête ses 20 ans. Pour l'occasion, XL Recordings annonce sa réédition accompagnée d'une armada de remixes réalisés par des pointures telles que MF Doom, Stereolab et Carl Craig.
    Since I Left You a été conçu à partir de centaines d'échantillons de vinyles, à l'apogée de l'ère du Sampling. Avec les classiques Frontier Psychiatrist et l'éponyme Since I Left You, les remixes de cette réédition insufflent à chaque titre une vie nouvelle, tout en conservant l'ambiance estivale des originaux.

  • We Are

    Jon Batiste

    • 19 Mars 2021

    Jon Batiste présente son 4e album chez Verve Records : " We Are ".
    Après avoir composé de la magnifique BO de Soul, le dernier film d'animation signé Pixar, le multi-instrumentiste de renommée mondiale pour ses apparitions dans le Talk-Show " Stephen Colbert " dévoile ici un album puissant et universel. C'est un nouveau chapitre musical profondément ancré dans l'actualité qu'il ouvre avec cet opus, puisant dans une multitude de genres différents, prenant son inspiration dans le Gospel, le Funk le R&B et bien sûr le Jazz. Il y aborde les thèmes qui lui sont chers, développant son engagement sur la cause noire aux États-Unis au travers de son expérience entre la Nouvelle-Orléans et New York. Il s'entoure sur " We Are " d'un impressionnant casting de musiciens avec Mavis Staples, Quincy Jones, Zadie Smith, PJ Morton, Trombone Shorty...
    Jon Batiste livre l'album de la maturité, qui plus que jamais atteint son but : utiliser la musique pour rendre le monde meilleur.

  • Bliss

    Riopy, Jean-Philippe Rio-Py

    • 2 Juillet 2021

    DÉCOUVREZ " BLISS ", LE NOUVEL ALBUM DE RIOPY, LE PIANISTE / COMPOSITEUR FRANÇAIS AUX 200 MILLIONS DE STREAMS.
    UNE COLLECTION DE MINIATURES POUR PIANO QUI LAISSENT DANS LA MÉMOIRE DE L'AUDITEUR DE PROFONDES TRACES D'UN CALME ET D'UN BONHEUR SEREINS. Rejetant les artifices d'une musique surproduite, leur préférant la pureté et la puissance d'un extraordinaire piano Fazioli, RIOPY s'est inspiré pour ce nouvel album des héros discrets de la vie quotidienne. Il leur rend hommage avec une collection de miniatures pour piano qui laissent dans la mémoire de l'auditeur de profondes traces d'un calme et d'un bonheur sereins.
    Jaillie du coeur, forgée par sa pratique de la méditation, sa musique immédiatement visuelle et cinématique est reçue de par le monde comme une force réparatrice bienvenue dans la période que nous vivons. 200 millions... 200 millions de fois un être humain a pris le temps d'écouter un morceau de piano composé et joué par le pianiste français RIOPY sur une plate-forme de streaming.

  • Hope

    Marc Ribot's Ceramic Dog, Marc Ribot

    • 25 Juin 2021

    FREE, PUNK, FUNK, EXPÉRIMENTAL, PSYCHÉDÉLIQUE, POST-ÉLECTRONIQUE.
    Le guitariste, qui a joué aussi bien avec Tom Waits et Marianne Faithfull, que John Zorn, Alain Bashung et Diana Krall, revient avec son trio Ceramic Dog et un Hope qui évoque cette étonnante période que nous traversons.
    'Wanna', troisième morceau du disque, reflète tout simplement la joie incalculable qu'a eu le groupe de se retrouver et de jouer ensemble. Mais certaines chansons, comme 'B Flat Ontology' qui ouvre 'album, sont des histoires minimalistes qui traduisent l'ennui, une certaine forme d'inutilité ressentis par le guitariste ces derniers temps.
    'Mes racines No Wave ont refait surfaces', déclare Ribot à propos de 'They Met In The Middle', un morceau qui profite de l'apport du saxophoniste alto Darius Jones. 'C'est une chanson qui parle de la manière de ne pas aller quelque part. Vous pouvez vous rendre nulle part en restant au même endroit, ou en tournant en rond. Cette chanson parle également de gens qui vont dans des endroits puis en reviennent. Il y a différentes manières d'aller nulle part.'
    Sur 'Hope', 'The Activist' est plus une satire qu'un reproche. 'J'ai écrit ceci après avoir participé au millionième meeting politique qui n'allait nulle part.' déclare Ribot. 'Ainsi, dans cette chanson, je me paie ces gens qui prennent réellement du plaisir à balancer ces propos radicaux merdiques, au lieu de mettre vraiment les mains dans le cambouis et de faire ce qu'il y a à faire en urgence.' Ches Smith résume parfaitement ce morceau, ainsi que l'album : 'Cet album, contrairement au précédent, donne plus l'impression d'un burnout politique'.
    Sortant de toute catégorisation politique, historique, voire musicale, les deux longs instrumentaux vers la fin du disque -'The Long Goodbye' et 'Maple Leaf Rage'- offrent 23 mn de respiration aux commentaires poétiques de Ribot. 'Je pense que Marc a une manière très picturale de suivre son intuition, pour savoir si l'on a besoin ou pas d'un moment instrumental après des morceaux plus lyriques ou centrés autour du texte.' raconte Ismaily. 'Il me semble que cela se rapproche d'une intuition subtile, du bon équilibre, de ressentir l'expérience émotionnelle de l'auditeur'.
    S'il est clair que Ribot nous offre avec 'Hope' des instantanés détaillés de la vie en période de pandémie, la passion primordiale qui a ramené Ceramic Dog en studio au printemps dernier est palpable sur chaque morceau. 'Nous étions si heureux de jouer, d'enregistrer, de faire de la musique à nouveau' nous dit Marc Ribot. 'Dans les temps futurs -s'il y aura des temps futurs quand les gens se retourneront vers l'année que nous venons de vivre, ils n'y croiront pas. Mais cet album en a été à la fois le témoin et notre corde de sauvetage'.
    Le " power trio " fondé par Marc Ribot, avec Ches Smith et Shahzad Ismaily, se définit comme un collectif " free, punk, funk, expérimental, psychédélique, postélectronique ", bref, au-delà des genres.
    " LA LÉGENDE DE LA GUITARE SORT UN ALBUM D'EXCEPTION. " --- LES INROCKS ---.
    " UN VÉRITABLE UPERCUT MUSICAL. " --- JAZZ NEWS ---.

  • MIXÉ ET MASTERISÉ PAR JIM DIAMOND (WHITE STRIPES, BELLRAYS ETC...).
    'Tu veux construire des murs, on veut nourrir les peuples / Tu veux accumuler ton argent, on veut tout dépenser…' chante Ray (en anglais dans le texte). Dès l'intro du 3ème album de The Blue Butter Pot, le ton est donné. Oliv et Ray se moquent des joyaux et de la gloire cités dans le titre du LP. Ils préfèrent l'authenticité des riffs entêtants et du bon gros beat d'une batterie à tout ce qui brille, sauf peut-être la sueur perlant à l'écoute de ces 13 morceaux.
    Ne vous fiez pas au 'Blue' de leur nom. Ces possédés ne jouent pas que la musique du diable, même si on la retrouve en grille d'accords ou en esprit sur bon nombre de leurs titres. A la question des influences communes, Ray et Oliv citent Led Zeppelin. L'image cabossée de ce vieux briscard de Seasick Steve plane aussi sur eux. Et Jack White est invoqué pour son côté seventies et son amour du son brut.
    L'inspiration, comme le nom du groupe, sont de l'ordre du spontané. Le duo compose en studio en jammant. Pareil pour les paroles, au risque de déprimer les angoissés de la page blanche. 'Je note tout dans un carnet. J'ai des bouts de phrases plein les poches. Cette fois, elles ont été écrites sur la musique, puis on a construit une histoire.'
    Et en ces temps où l'horizon a rétréci, c'est bon d'écouter ces histoires où accros d'écran, bûcheron solitaire, clients d'un speakeasy ou un certain Mr Painkiller se croisent sans jamais se rencontrer.
    Né par hasard, The Blue Butter Pot est un duo formé par Ray (chant, guitare) et Oliv (batterie).
    De leur avis, ce 3ème album est 'un peu plus engagé et pragmatique que les précédents.' Mais c'est tout ce qui a changé, car sur le fond, affirment-ils : 'On aime le vieux son à la sauce plus récente. Surtout pas d'électro !'
    Avec Jim Diamond aux manettes, 'Jewels & Glory' est garanti sans bidouillage de synthèse, mais avec de la cloche à vache çà et là, des allers et retours entre rock musclé et blues sale comme on aime, des incursions dans le funk ou la bande-son d'un Sergio Leone avec Ray et Oliv dans les rôles principaux, entouré d'un beau casting de guests.
    Il y a des hymnes à l'amitié dans des rades clandestins. Des paroles grinçantes sur un monde qui ne tourne plus rond. Voire carrément osées lorsque The Blue Butter Pot prouve qu'on peut encore tout dire en chanson, à condition de jouer sur le registre grivois et tout en double sens du dirty blues.
    On ne sait pas encore à quoi ressemblera le monde d'après. Mais on a envie d'avoir pour BO de nos futures aventures ce son organique, intemporel et puissant, cette voix riche comme un vieux whisky et ces morceaux truffés de références que The Blue Butter Pot s'est appropriés avec une sacrée élégance.
    " THE BLUE BUTTER POT CONFIRME SON IMPORTANCE DANS LE COURANT DU POST DOWNHOME BLUES ROCK, AVEC CE NOUVEL ALBUM PRODUIT PAR JIM DIAMOND. " --- SOUL BAG ---.
    " The Blue Butter Pot marque un virage garage et rock concrétisé par la production de Jim Diamond. " --- ROCK & FOLK ---.
    " Voix gutturale, guitare hypnotique et rythme basique de la batterie créent une ambiance lourde et très garage, proche ce que faisaient feu les Bottles Rockets avec leur alt-counry explosive. " ---BLUES'n'CO ---.

  • Canis carmina

    La Caravane Passe

    • 4 Février 2016

    La Caravane Passe revient en 2016 avec un nouvel album intitulé "Canis Carmina" (les chants du chien). Pour ce nouvel album et ce nouveau show, La Caravane Passe confirme qu'elle a la bougeotte. Leur musique se joue des frontières entre traditions (des Balkans au Maghreb en passant par la Catalogne) et musiques actuelles (électro, rock, hip-hop). Elle laisse se déployer son énergie de voyage, de nomadisme et de déracinement. Le point de vue « caravanien », c'est le point de vue des gens de passage, qui découvrent une société et la racontent avec poésie et amusement. Autour de Toma Feterman (chanteur, auteur et compositeur principal du groupe, et également connu sous le nom de John Lenine au sein du Soviet Suprem), le groupe est resté intact et soudé depuis 15 ans, avec Olivier Llugany (au fiscorn et au chant), Zinzin Moret (au sax), Ben Body (à la basse) et Pat Gigon (à la batterie). 15 ans de tournées, 5 albums, 1 disque live, et 1 "opéra-gypsy-rock" mythique : "Le Vrai-faux mariage". Fort de ses collaborations avec entre-autres Sanseverino, Rachid Taha, R.wan, Marko Markovic, Stochelo Rosenberg, ou encore Tom Fire, le groupe a su puiser dans les musiques les plus variées, tout en gardant sa couleur propre et originale. La voix de Toma, tantôt chantée, tantôt râpée, retrace ce périple du quotidien et ces rencontres oniriques, tout en rappelant sa double culture (parisienne et d'Europe de l'Est). Et quand Llugs, le tromboniste, prend la parole, c'est pour y apporter une touche gitane de la Catalogne. La réunion de ces deux acolytes, c'est déjà l'Europe qui se réunit. Mais une Europe culturelle, une Europe qui confronte ses folklores oubliés, comme pour mettre tout le monde d'accord. Quand la Caravane passe, elle donne envie au sédentaire de monter à son bord et d'aller faire un tour. Un tour de piste (de danse) pour commencer, mais aussi de pousser jusqu'au tour du monde. Néanmoins, quitter ses attaches ne signifie pas les renier pour autant. Comme en témoigne la chanson "Baba" (= papa en arabe, et grand-mère en slave), chanson en duo avec Rachid Taha qui, au-delà de la symbolique d'un duo entre un juif d'Europe de l'Est et un maghrébin renvoie aux racines des familles immigrées, et parle de faire son propre chemin en dansant sur les airs de ses ancêtres. A l'image de leur nouveau show, qui mêle des titres entièrement acoustiques à des titres électro, le dernier tiers du disque est composé uniquement de remix. La Caravane Passe a fait appel à des DJ aux univers variés, comme Tom Fire, DJ Click, S.O.A.P (son of a pitch), ou encore DJ TAGADA.

  • Le Bourdon

    Didier Bourdon

    • 11 Juin 2021

    Acteur, réalisateur et scénariste mais aussi auteur/compositeur/interprète, Didier Bourdon n’en finit plus de nous
    surprendre en se lançant dans la chanson... ou pour être plus précis en revenant à ses premières amours.
    Son album "Le bourdon" est composé de 10 titres, dont un duo inédit avec Michèle Laroque ‘Si tu me suis’ et une
    adaptation d’une chanson des Inconnus interprétée avec ses fidèles complices Bernard Campan et Pascal Légitimus ’Vice
    et versa 2.0’, pour un clin d’oeil nostalgique.
    La musique et la chanson occupent depuis longtemps une place prépondérante dans la vie de Didier Bourdon. Dès son plus
    jeune âge, il apprend la guitare classique. La musique n'a pour lui aucune frontière, il passe du classique au rock avec
    aisance : Bach, Wagner, Haendel, mais aussi les Pink Floyd, Bob Dylan, les Beatles, Police, Pat Metheny, Neil Young et tant
    d’autres.
    Quant à la chanson, dès l'âge de 20 ans, il compose ses premiers titres dont certains seront repris plus tard par les
    Inconnus. Au-delà de la parodie et du pastiche, c'est le travail artistique et la mélodie qui le séduisent en collaborant
    notamment avec l’arrangeur Laurent Bertaud, déjà présent sur les albums des Inconnus et les musiques des films réalisés
    par Didier.
    ‘Le Bourdon’ c’est 10 chansons à texte aux tonalités variées où se superposent plusieurs facettes de sa personnalité :
    humour, ironie, souvent critique, parfois mélancolique, mais toujours avec une pointe de deuxième degré et de
    dérision.

  • Celebration

    Yom, Léo Jassef

    • 28 Mai 2021

    CLARINETTISTE VIRTUOSE ET INSPIRÉ. UNE SUITE SPIRITUELLE ET CONTEMPLATIVE, IMPRÉGNÉE DE JAZZ, DE MUSIQUE CLASSIQUE ET ORIENTALE. Du klezmer traditionnel revisité aux musiques électroniques, en passant par le rock, l'americana, la musique classique et contemporaine, sans parler de formes totalement inclassables, cet insatiable touche à tout en quête d'absolu ne perd cependant jamais de vue sa vision de la musique, l'approche de l'âme humaine, un besoin d'universalité et de spiritualité qui le conduisent depuis quelques années à s'inspirer des musiques sacrées pour faire évoluer son langage. Une suite spirituelle et contemplative, imprégnée de jazz, de musique classique et orientale.
    Lorsque je me suis mis à imaginer ce nouvel album, tout ce qui gravite autour de moi avait changé. Surtout, grâce à la proposition de Komos, je me suis retrouvé pour la première fois en studio pendant plusieurs jours, prêt à véritablement " construire et fabriquer " un album. D'habitude, mes albums viennent peu ou prou de la scène et se nourrissent d'une rage personnelle que j'expulse en jouant. Cette fois, l'album est guidé par une autre énergie : enfantine, mélancolique, évanescente, élégiaque. Une célébration de la douceur et du beau.'

    OÙ IL EST DIT QU'IL Y A TOUJOURS UN AVANT ET UN APRÈS "D'habitude il n'y a pas de règle précise. Mes albums sont instinctifs : tout part d'un jaillissement et, à la fin, je comprends ce qu'ils évoquent et pourquoi je les ai imaginés ainsi. Au début, j'avais envie de sortir enfin un album qui se cache en moi depuis longtemps : la méditation est importante dans ma vie et je voulais traduire cet état en musique, d'où l'idée d'un album intitulé Le Rythme du silence. Le titre se suffit à lui-même. Et puis... Et puis nous attendions notre premier enfant, et puis j'avais 40 ans, et puis le confinement..."
    OÙ IL EST DIT QUE LE SILENCE ATTENDRA ENCORE UN PEU : "Une autre envie est née. Lorsque je me suis mis à imaginer ce nouvel album, tout ce qui gravite autour de moi avait changé. Surtout, grâce à la proposition de Komos, je me suis retrouvé pour la première fois en studio pendant plusieurs jours, prêt à véritablement 'construire et fabriquer' un album. D'habitude, mes albums viennent peu ou prou de la scène et se nourrissent d'une rage personnelle que j'expulse en jouant. Cette fois, l'album est guidé par une autre énergie : enfantine, mélancolique, évanescente, élégiaque. Une célébration de la douceur et du beau."
    OÙ IL EST DIT QU'UNE NOTE EST UNE PIERRE A L'ÉDIFICE : "Lorsque j'enregistre, il y a toujours chez moi une lutte entre le leader du groupe, le compositeur et l'interprète, ce qui provoque excitation mais, parfois aussi, du stress. Cette fois, j'ai pu endosser chaque rôle tour à tour. J'imaginais le morceau, je le construisais avec Léo Jassef qui s'installait au piano ou aux percussions pour l'enregistrer, enfin, et seulement à ce moment-là, je prenais ma clarinette pour jouer sur la musique déjà existante. Les différentes couches se construisaient ainsi. Et puis venait le temps du mixage avec Félix où il était encore possible d'inventer, de composer. J'ai passé neuf jours en studio et j'ai utilisé tout ce temps qu'il est très rare d'avoir pour travailler réellement chaque morceau. Je peux dire que c'est mon premier album de compositeur. Comme une célébration."

    «  Le clarinettiste Yom n'a eu de cesse jusqu'ici d'explorer avec brio un impressionnant panel d'esthétiques musicales. »

empty