Mots du libraire

  • Réédition en poche du journal d'Adel Tincelin, écrit au fil des mois, dans lequel il livre un récit sensible et subjectif de son parcours de transition. Au-delà des transformations liées à son identité de genre, tous les domaines de son existence se trouvent pris dans un mouvement de mutation et d'expansion : rapport au monde et aux mots, sexualité, parentalité, rien n'échappe à ce chemin de déconditionnement et de désidentification aussi soudain qu'inattendu.

    « Je me libère, je joue, je rejoue, je prends distance. Je tâte la vie. »

    Poésie, révolte, fierté, volonté, tout ressort avec force dans ce magnifique texte.

    Ode ou plaidoyer, journal ou recueil de réflexions, ce livre ne s'embarrasse pas de définition ; l'auteurice, Adel, y préfère l'authenticité de ce qu'iel y raconte.

    Alice

  • Si c'est une fille ? Elle s'appelle Louise, elle est née dans le Maine en 1978. Elle a les cheveux roux et porte des lunettes. Ses meilleurs amis sont les jumeaux Allie et Benny. Elle est « jolie » et « douce », on espère pour elle un bon mariage...

    Et si c'est un garçon ? Il s'appelle Louis, il est né dans le Maine en 1978. Il a les cheveux roux et porte des lunettes. Ses meilleurs amis sont les jumeaux Allie et Benny. Il est l'héritier de l'usine de papier familiale...

    La même vie, vécue par un garçon ou par une fille, est-elle vraiment identique ?

    Julie Cohen, l'auteur des Inséparables, répond à cette question dans cette histoire étonnante, où le destin des personnages, en chapitres alternés, est bien différent selon qu'il s'agit d'une fille ou d'un garçon.

    Le mot du libraire

    Par une étouffante après-midi de septembre dans le Maine, Peggy et Irving sont sur le point de devenir parents.  Appelleront-ils leur enfant Louise ou Louis ? Julie Cohen conte la vie de cet enfant selon s'il naît fille ou garçon. Deux vies parallèles, à la fois si différentes et si semblables. Un roman admirablement maîtrisé et dont l'excellente traduction permet  d'en saisir toutes les subtilités.

    Justine

  • « La première fois que Mélanie Claux et Clara Roussel se rencontrèrent, Mélanie s'étonna de l'autorité qui émanait d'une femme aussi petite et Clara remarqua les ongles de Mélanie, leur vernis rose à paillettes qui luisait dans l'obscurité. « On dirait une enfant », pensa la première, «elle ressemble à une poupée», songea la seconde.
    Même dans les drames les plus terribles, les apparences ont leur mot à dire. » À travers l'histoire de deux femmes aux destins contraires, Les enfants sont rois explore les dérives d'une époque où l'on ne vit que pour être vu. Des années Loft aux années 2030, marquées par le sacre des réseaux sociaux, Delphine de Vigan offre une plongée glaçante dans un monde où tout s'expose et se vend, jusqu'au bonheur familial.

    Le mot du libraire

    Adolescente fascinée par la télé-réalité, Mélanie Claux est aujourd'hui une célèbre YouTubeuse. Exhiber ses deux enfants Sammy et Kimmy est sa raison de vivre, une activité plus que lucrative. Clara Roussel, aujourd'hui chargée d'enquêter sur la disparition de la  petite Kimmy Claux, constate avec effroi que Le Loft d'il y a dix ans était un monde bien gentil ... Drame psychologique glaçant, véritable tableau contemporain de la violence des réseaux sociaux. Sommes-nous acteurs ou victimes des mondes virtuels ?

  • Amaia Salazar, détachée de la Police forale de Navarre, suit une formation de profileuse au siège du FBI dans le cadre d'un échange avec Europol. L'intuition singulière et la perspicacité dont elle fait preuve conduisent l'agent Dupree à l'intégrer à son équipe, lancée sur les traces d'un tueur en série recherché pour plusieurs meurtres de familles entières. Alors que l'ouragan Katrina dévaste le sud des États-Unis, l'étau se resserre autour de celui qu'ils ont surnommé le Compositeur. La Nouvelle-Orléans, dévastée et engloutie par les eaux, est un cadre idéal pour ce tueur insaisissable qui frappe toujours à la faveur de grandes catastrophes naturelles.
    L'association du réalisme cru de scènes apocalyptiques en Louisiane, de rituels vaudous des bayous et de souvenirs terrifiants de l'enfance basque d'Amaia constitue un mélange ensorcelant et d'une rare puissance romanesque.

    Le mot du libraire

    Repérée par le FBI pour son sens de l'observation et sa perspicacité, Amaia Salazar, jeune profileuse, est affectée à la traque du « Compositeur ».  À la faveur des catastrophes naturelles, celui-ci tue des familles selon un rituel bien précis. L'enquête conduit bientôt l'inspectrice et son équipe à la Nouvelle-Orléans où l'ouragan Katrina se rapproche dangereusement. Mais sur les terres du Baron Samedi, les peurs de l'enfance ressurgissent, obligeant Amaia à affronter un passé trop longtemps enfoui. Dolores Redondo offre une vision glaçante de la désolation post-Katrina, un polar renversant !  

    Justine

  • Deuxième tome des aventures exaltantes et ensorcelantes de l'apprenti magicier.  A déguster sans modération ! Charly est envoyé à Saint-Fouettard, la sinistre institution pour jeunes magiciers indisciplinés. Sa situation semble désespérée: sa mère a oublié son existence, sa grand-mère est enfermée avec le Cavalier dans son chapeau magique et Maître Lim prisonnier du Purgatone... Heureusement, il y a Sapotille. Mais privés de leurs pouvoirs magiques, les deux amis parviendront-ils à sauver leurs proches et à empêcher le juge Dendelion d'accéder au pouvoir suprême ?

    Le mot du libraire

    Le retour tant attendu de Charly et  Sapotille ! Leur victoire contre le Cavalier noir place Charly et Sapotille en bien mauvaise posture : ils sont  envoyés à l'institution Saint-Fouettard. Bien que la nourriture (très mauvaise) entre de force dans la bouche et qu'un croquemitaine s'agrippe aux chevilles des noctambules, ce n'est pas le pire. Les deux amis découvrent que le terrifiant juge Dendelion ourdit un complot maléfique pour devenir encore plus puissant ! Il faut à tout prix trouver un plan pour l'en empêcher mais attention, les Rumeurs rôdent… C'est avec un véritable plaisir que l'on se replonge dans l'univers magique, foisonnant et plein d'humour d'Audrey Alwett. Une fois le livre fermé il n'y a qu'une seule chose à dire : vivement la suite !

  • Kim Jiyoung est une femme ordinaire, affublée d'un prénom commun - le plus donné en Corée du Sud en 1982, l'année de sa naissance. Elle vit à Séoul avec son mari, et leur petite fille. Elle a un travail qu'elle aime mais qu'il lui faut quitter pour élever son enfant. Et puis, un jour, elle commence à parler avec la voix d'autres femmes. Que peut-il bien lui être arrivé ? En six parties, qui correspondent à autant de périodes de la vie de Kim, Cho Nam-joo livre une photographie de la femme coréenne piégée dans une société traditionaliste. Mais Kim Jiyoung est bien plus que le miroir de la condition féminine en Corée - elle est le miroir de la condition féminine tout court.

    « Toi, tu attends gentiment et tu te maries. »

    Saccadé, sincère, révélateur ; autant de mots qui qualifient parfaitement ce véritable plaidoyer pour l'égalité des genres. La société coréenne est gangrénée de sexisme ordinaire, tout comme les pages de ce livre qui ressemble à s'y méprendre à un manifeste. L'autrice a choisi de ne faire aucune concession, et de livrer un texte brut, tissé de réalités importantes à révéler. Avec ce roman, ce n'est pas seulement la société coréenne qu'elle dénonce ; c'est l'entièreté des inégalités auxquelles les femmes font face au quotidien.

    Alice

  • Kim Jiyoung, née en 1982

    Nam-Joo Cho

    • Nil
    • 2 Janvier 2020

    Kim Jiyoung est une femme ordinaire, affublée d'un prénom commun - le plus donné en Corée du Sud en 1982, l'année de sa naissance. Elle vit à Séoul avec son mari, de trois ans son aîné, et leur petite fille. Elle a un travail qu'elle aime mais qu'il lui faut quitter pour élever son enfant. Et puis, un jour, elle commence à parler avec la voix d'autres femmes. Que peut-il bien lui être arrivé ?
    En six parties, qui correspondent à autant de périodes de la vie de son personnage, d'une écriture précise et cinglante, Cho Nam-joo livre une photographie de la femme coréenne piégée dans une société traditionaliste contre laquelle elle ne parvient pas à lutter. Mais qu'on ne s'y trompe pas : Kim Jiyoung est bien plus que le miroir de la condition féminine en Corée - elle est le miroir de la condition féminine tout court.

    « Toi, tu attends gentiment et tu te maries. »

    Saccadé, sincère, révélateur ; autant de mots qui qualifient parfaitement ce véritable plaidoyer pour l'égalité des genres. La société coréenne est gangrénée de sexisme ordinaire, tout comme les pages de ce livre qui ressemble à s'y méprendre à un manifeste. L'autrice a choisi de ne faire aucune concession, et de livrer un texte brut, tissé de réalités importantes à révéler. Avec ce roman, ce n'est pas seulement la société coréenne qu'elle dénonce ; c'est l'entièreté des inégalités auxquelles les femmes font face au quotidien.

    Alice

  • « Chaque moment déchirant se révèle à la fois haletant et puissant », Ruta Sepetys. « Quelqu'un frappe à la porte d'entrée. Ils savent. Ils savent. Ils savent. Les mots pulsent dans mon sang. » Stefania et sa soeur ont un terrible secret : treize juifs se cachent dans leur grenier. Mais bientôt, l'étau nazi se resserre... Comment continuer à avancer quand chaque coup frappé à la porte pourrait être le dernier ?

    Le mot du libraire

    Di velt iz sheyn nor di mentshn makhn zi mies Le monde est beau mais les hommes le rendent laid C'est l'histoire d'une jeune fille de 16 ans. Une jeune fille libre, d'un courage extraordinaire, qui par amour et rébellion, cacha dans son grenier 13 personnes, dont le seul tort était d'être juifs. Malgré la peur . Malgré la faim. Malgré la fatigue. Du ghetto de Przemysl au 3 rue Tatarska, ce roman puissant rend un bel hommage à Stefania Podgórska et à sa petite sœur Helena, Justes parmi les Nations. À partir de 13 ans.  

  • Think of Spring

    • EPITAPH
    • 11 Décembre 2020

    Le génie de la musique américaine moderne rend hommage à Billie Holiday
    "J'ai entendu pour la première fois Lady In Satin dans un méga-centre commercial quelque part à San Francisco.
    J'avais environ 20 ans et je ne savais pas grand chose des disques de Billie, de sa vie ou de l'évolution de sa
    voix au fil des ans. De toute façon, le son venait de l'autre côté du centre commercial et Je me souviens avoir
    confondu sa voix avec une belle guitare électrique parfaitement déformée - un truc d'un autre monde flottant sur
    cet étrange océan de cordes triste et j'étais accroché pour la vie. Dix ans plus tard, en 2006, j'ai enregistré une
    version instrumentale à la guitare électrique de "I'm A Fool To Want You" pour mon album Post-War. En 2018
    J'ai donné un concert à LA. de toutes les chansons de Lady In Satin en quintette et j'ai commencé à préparer des
    arrangements de guitare pour les enregistrements compilés sur ce disque - Think of Spring. Le titre vient d'un
    poème écrit en 1924 par Jane Brown-Thompson qui est devenu par la suite "I Get Along Without You Very Well"
    en 1938 - la première chanson ici. Le concept de Think of Spring est de filtrer les chansons et les cordes de Lady
    In Satin à l'aide d'une seule guitare acoustique en utilisant divers accords alternatifs et un minimum de textures
    et de manipulations en studio. La plupart des chansons ont été enregistrées sur un quatre pistes Tascam
    analogique. Think of Spring est inspiré par Billie Holiday, Ray Ellis, J.J. Johnson, John Fahey et Robert Johnson.

    L'album qui fait du bien

    Vous cherchez une douce mélodie pour passer votre dimanche ? Vous vous languissez des beaux jours, de vous prélasser dans l'herbe en écoutant la nature s'épanouir ? Ou cherchez-vous juste un peu de chaleur lors d'un jour un peu trop pluvieux ? Laissez-vous transporter par la guitare folk et la voix douce de M. Ward. Les paroles sont simples sans être bâteau et accompagnent avec douceur le jeu de guitare accoustique.   A écouter sans modération, en toute circonstance !

    Aurélie

  • Borgo vecchio

    Giosuè Calaciura

    « Il les vit tellement seuls au monde, il les reconnut dans le caprice de Dieu et dans la violence sans remède de la nature, prisonniers du rêve sans mystère des enfants du Borgo Vecchio. » Mimmo et Cristofaro sont amis à la vie à la mort. Ils grandissent dans un quartier misérable de Palerme, parmi les parfums de la mer, le marché aux balances truquées et les venelles tortueuses où la police n'ose pas s'aventurer. Le soir, tandis que Cristofaro pleure sous les coups paternels, Mimmo cherche à apercevoir Celeste, qui patiente sur le balcon quand sa mère reçoit des hommes. Tous les trois partagent le même rêve : avoir pour père Totò, voleur insaisissable et héros du Borgo Vecchio. Lui seul possède un pistolet, dont Mimmo voudrait bien se servir pour sauver Cristofaro d'une mort certaine...
    Violence et beauté se mêlent au coeur de ce roman envoûtant, qui nous tient en haleine jusqu'au grand final.

    Une plume baudelairienne pour des enfances heurtées

    Mimmo, Cristofaro et Celeste grandissent en affrontant main dans la main les violences et les hasards du quotidien de leur quartier de Palermo. Dans ce roman aux airs de poésie en prose, Giosuè Calaciura dépeint l'innocence de l'enfance confrontée à la cruauté et à la bestialité humaine. Un rythme cadencé, une plume digne de Le Spleen de Paris ; ce roman vous happe et ne vous laisse pas repartir avant d'avoir lu ses derniers mots.

    Alice & Lucile

  • Mimmo et Cristofaro sont amis à la vie à la mort, camarades de classe et complices d'école buissonnière. Cristofaro qui, chaque soir, pleure la bière de son père. Mimmo qui aime Celeste, captive du balcon quand Carmela, sa mère, s'agenouille sur le lit pour prier la Vierge tandis que les hommes du quartier se plient au-dessus d'elle. Tous rêvent d'avoir pour père Totò le pickpocket, coureur insaisissable et héros du Borgo Vecchio, qui, s'il détrousse sans vergogne les dames du centre-ville, garde son pistolet dans sa chaussette pour résister plus aisément à la tentation de s'en servir. Un pistolet que Mimmo voudrait bien utiliser contre le père de Cristofaro, pour sauver son ami d'une mort certaine.L'intrigue est semblable à celle d'un livret d'opéra : violence et beauté, bien et mal se mêlent pour nous tenir en haleine jusqu'au grand final.

    Une plume baudelairienne pour des enfances heurtées

    Mimmo, Cristofaro et Celeste grandissent en affrontant main dans la main les violences et les hasards du quotidien de leur quartier de Palermo. Dans ce roman aux airs de poésie en prose, Giosuè Calaciura dépeint l'innocence de l'enfance confrontée à la cruauté et à la bestialité humaine. Un rythme cadencé, une plume digne de Le Spleen de Paris ; ce roman vous happe et ne vous laisse pas repartir avant d'avoir lu ses derniers mots.

    Alice & Lucile

  • Plein gris

    Marion Brunet

    Lorsque Élise et Victor découvrent le corps de Clarence, noyé près de la coque de leur voilier, Emma comprend que leur croisière a définitivement viré au cauchemar. Avec la disparition de son leader charismatique, ce sont tous les secrets de la bande qui remontent à la surface, les rancoeurs et les lâchetés qui régissent toujours un groupe. Et quand une tempête terrifiante s'annonce, les émotions et les angoisses se cristallisent dans une atmosphère implacable...

    Après le succès de Sans foi ni loi, acclamé par la critique et Pépite d'or du Salon du livre jeunesse à Montreuil, Marion Brunet revient avec un huis clos haletant où se mêlent l'intime et les peurs qui sommeillent en chacun de nous.

    Le mot du libraire

    « Ce qui se passe en mer reste en mer » Des vents de force 9. Des creux de 10 mètres. Emma, Sam, Élise et Victor font tout ce qu'ils peuvent pour maintenir à flot Le Céladon pris dans une terrible tempête. Tâche d'autant plus ardue qu'elle se déroule sous l’œil vide de Clarence, leur magnétique capitaine, retrouvé quelques heures plus tôt dans l'eau, le crâne fendu. Comment en sont-ils arrivés là ? Emma réalise que les jugements et opinions de Clarence ont peut-être trop longtemps gouverné leur vie. Maniant avec brio le vocabulaire marin, Marion Brunet nous plonge dans une tempête saisissante de réalisme et explore avec finesse la complexité des rapports humains. À partir de 14 ans. Justine  

  • Le jardin

    Gaëlle Geniller

    Années 1920. Rose est un garçon, et comme toutes les filles qu'il fréquente depuis sa naissance au cabaret dirigé par sa maman, il veut danser. Avec ce second livre, l'autrice de 24 ans, Gaëlle Geniller, frappe fort.
    "Le Jardin" est un cabaret parisien au succès grandissant dirigé par une femme. Toutes celles qui y travaillent ont un nom de fleur et l'ambiance y est familiale. Rose, un garçon de 19 ans, est né et a grandi dans cet établissement. Il souhaite à son tour être danseur et se produire sur la scène, devant un public, comme ses amies. Il va rapidement en devenir l'attraction principale.

    La Rose au milieu du bouquet

    Sur la scène d'un cabaret parisien, Rose, aussi grâcieux et délicat que la fleur dont il porte le nom, oublie tout en dansant. Au point même de ne pas se rendre compte que les doux yeux d'Aimé le suivent partout d'un air émerveillé. Un récit tout en délicatesse, qui aborde le sujet de l'affirmation de soi sans jamais trop en faire. Un petit bijou !

    Alice & Manon

  • « Je ne vois pas pourquoi l'amour entre une mère et un fils ne serait pas exactement comme les autres amours. Pourquoi on ne pourrait pas cesser de s'aimer. Pourquoi on ne pourrait pas rompre. Je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas s'en foutre, une fois pour toutes, de l'amour. » Constance Debré poursuit sa quête entamée avec Play Boy, celle du sens, de la vie juste, de la vie bonne. Après la question de l'identité se pose celle de l'autre et de l'amour sous toutes ses formes, de l'amour maternel aux variations amoureuses. Pour être libre, faut-il accueillir tout ce qui nous arrive ? Faut-il tout embrasser, jusqu'à nos propres défaites ? Peut-on renverser le chagrin?

    Divorce filial

    Le divorce, c'est la cassure de l'amour. Et cette cassure d'amour, pourquoi ce ne serait qu'au sein d'un couple ? Avec une plume toujours plus incisive, Constance Debré nous dépeint les méandres de sa vie de famille. Les concessions ? Ce n'est pas pour elle. Les belles formulations ? N'y pensez pas. L'autrice de Play Boy touche au vrai, détruit les apparences. Une chose est sûre : vous ne ressortirez pas indemne de cette lecture.

    Alice

  • « Je ne vois pas pourquoi l'amour entre une mère et un fils ne serait pas exactement comme les autres amours. Pourquoi on ne pourrait pas cesser de s'aimer. Pourquoi on ne pourrait pas rompre. Je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas s'en foutre, une fois pour toutes, de l'amour ».
    Constance Debré poursuit sa quête entamée avec Play Boy, celle du sens, de la vie juste, de la vie bonne. Après la question de l'identité se pose la question de l'autre et de l'amour sous toutes ses formes, de l'amour maternel aux variations amoureuses. Faut-il, pour être libre, accueillir tout ce qui nous arrive ? Faut-il tout embrasser, jusqu'à nos propres défaites ? Peut-on renverser le chagrin ?

    Divorce filial

    Le divorce, c'est la cassure de l'amour. Et cette cassure d'amour, pourquoi ce ne serait qu'au sein d'un couple ? Avec une plume toujours plus incisive, Constance Debré nous dépeint les méandres de sa vie de famille. Les concessions ? Ce n'est pas pour elle. Les belles formulations ? N'y pensez pas. L'autrice de Play Boy touche au vrai, détruit les apparences. Une chose est sûre : vous ne ressortirez pas indemne de cette lecture.

    Alice

  • L'année de Grâce

    Liggett Kim

    Celles qui survivront ne seront plus jamais les mêmes.
    « Personne ne parle de l'année de grâce. C'est interdit.
    Nous aurions soi-disant le pouvoir d'attirer les hommes et de rendre les épouses folles de jalousie. Notre peau dégagerait l'essence pure de la jeune fille, de la femme en devenir. C'est pourquoi nous sommes bannies l'année de nos seize ans : notre magie doit se dissiper dans la nature afin que nous puissions réintégrer la communauté.
    Pourtant, je ne me sens pas magique.
    Ni puissante. » Un an d'exil en forêt.
    Un an d'épreuves.
    On ne revient pas indemne de l'année de grâce.
    Si on en revient.

    Un roman d'exception « dans la lignée de La Servante écarlate, Sa Majesté des mouches et Hunger Games. » Goodreads « Effrayant, poignant, obsédant. » Kirkus Review

    Le mot du libraire

    Un roman magnifique, haletant, sombre et poétique. À partir de 15/16 ans

  • Dans un parc d'attractions, Jana, seize ans, se fait repérer par un agent de mannequins. Après hésitation, la jeune fille accepte et signe un contrat. Elle défile bientôt pour les plus grands noms de la mode et évolue dans un milieu glamour mais cruel. Afin de gérer la pression, l'adolescente prend des tranquillisants et des somnifères. C'est le début d'un cauchemar qui poussera Jana à révéler au monde entier combien l'univers de la beauté peut être laid...

    Le mot du libraire

    « Tu es la trouvaille de la décennie! » « Géante », « Olympe Maxime », « la Trans » … Jana Novak, 16 ans, est habituée à ce que l’on se moque de sa grande taille. Lorsque Tom Carney, recruteur pour l’agence de mannequins Prestige, l’aborde dans une fête foraine, elle croit à une blague. Pourtant quelques semaines plus tard, les contrats sont signés. Jana se retrouve entraînée dans un véritable tourbillon qu’elle ne maîtrise bientôt plus. Défilés, avions, shootings, décalages horaires, repas pris sur le pouce, que se passe-t-il quand les projecteurs sont éteints et les podiums vides? Sans cliché ni scène sordide, Fashion victime nous entraîne avec intelligence dans l’univers de la mode, dévoilant ses failles mais aussi laissant l’espoir de le voir changer. Une réussite! À partir de 15 ans.

  • Some kind of peace

    Le nouvel album du compositeur/producteur islandais Olafur Arnalds, " some kind of peace ", est sans doute le plus personnel de sa discographie. On le découvre à travers les émotions de chaque morceau mais également grâce à de vrais enregistrements de moments importants de sa vie. Musicalement, Olafur montre encore une fois sa capacité à dominer les sphères électronique et classique moderne. Le chant féminin est presque omniprésent sur l'album, que ce soit par le biais du chant ou des samples. Il collabore aussi avec Bonobo, JFDR et Josin sur certains titres.

    Olafur Arnalds jouit d'une notoriété égale à celle de Bjork ou Sigur Ros dans son pays. Hors de ses frontières, c'est avec la B.O de la série Broadchurch, des albums ambitieux dont le dernier en date "re:member" et son side project électro, KIASMOS, que l'artiste se fait connaitre et devient l'un des représentants les plus reconnus de cette nouvelle vague de compositeurs/producteurs.

    Sérénité islandaise en musique

    A la frontière entre le classique et la musique électronique, cet album vous permettra de vagabonder dans les paysages féériques de l'Islande. Faites-vous plaisir avec ces sons minimalistes et mélodieux, libérez votre esprit et voyagez à des miliers de kilomètres en pleine nature tout en restant chez vous.

    Aurélie

  • Jizo

    Mr Tan, Mato

    • Glenat
    • 21 Octobre 2020

    Conte franco-japonais.

    Aki ne retrouve plus le chemin pour rentrer chez lui. Tout le monde semble indifférent à cet enfant perdu. Tous... sauf Jizo, un étrange garçon sorti de nulle part. Est-ce un enfant des rues ? Va-t-il vraiment le ramener chez lui ? A-t-il raison de le suivre dans le temple où il l'emmène ? Malgré son grand sourire, Aki peine à faire confiance à son nouvel ami. Surtout qu'une effroyable sorcière chasse les enfants à la tombée de la nuit...

    Première collaboration entre Mato, une jeune illustratrice japonaise et Mr Tan alias Antoine Dole, scénariste de BD (Mortelle Adèle), de manga (4Life), et de romans jeunesse (Ueno Park), Jizo est un conte qui explore le folklore japonais à la manière d'un Voyage de Chihiro. Tout comme l'amitié entre Aki et Jizo qui se construit, Mato et Mr Tan conjuguent leurs talents et leur sensibilité dans ce très bel ouvrage qui ravira petits et grands !

    La légende sous un nouveau jour

    Mr Tan et Mato revisitent avec beaucoup de tendresse et d'humanité le mythe du dieu Jizô. Révéler cette légende serait sacrifier l'intrigue, alors pourquoi ne vous laisseriez-vous pas porter par cette belle histoire pleine d'émotions ?

    Alice

  • « À force de vouloir m'abriter en toi, j'ai perdu de vue que c'était toi, l'orage. Que c'est de toi que j'aurais dû vouloir m'abriter.
    Mais qui a envie de vivre abrité des orages ? ».
    Frida parle haut et fort, avec son corps fracassé par un accident de bus et ses manières excessives d'inviter la muerte et la vida dans chacun de ses gestes. Elle jure comme un charretier, boit des trempées de tequila. Elle aime participer à des manifestations politiques, mettre des fleurs dans les cheveux, parler de sexe crûment et se rendre dans des fêtes à réveiller les squelettes. Et elle peint.
    Par-dessus tout, Frida aime Diego, le peintre le plus célèbre du Mexique, son crapaud insatiable, fatal séducteur, qui couvre les murs de fresques gigantesques.

    « Tu as toujours été fatale, Frida. »

    Frida n'a pas froid aux yeux. Elle crie ce qu'elle pense sans se soucier du regard des autres. Elle est fière de ses origines indiennes et de son communisme qui choque ses amis américains. Fière de sa peinture car elle est « la meileure peintre au monde », selon ses propres dires. Son talent immense n'a d'égal que son amour contradictoire pour le « monstruo » Diego Rivera. Ce roman est aussi explosif que son vécu, aussi coloré et vrai que son œuvre, aussi direct que ses prises de position.

    Alice

  • Rien n'est noir

    Claire Berest

    « À force de vouloir m'abriter en toi, j'ai perdu de vue que c'était toi, l'orage. Que c'est de toi que j'aurais dû vouloir m'abriter. Mais qui a envie de vivre abrité des orages? Et tout ça n'est pas triste, mi amor, parce que rien n'est noir, absolument rien.
    Frida parle haut et fort, avec son corps fracassé par un accident de bus et ses manières excessives d'inviter la muerte et la vida dans chacun de ses gestes. Elle jure comme un charretier, boit des trempées de tequila, et elle ne voit pas où est le problème. Elle aime les manifestations politiques, mettre des fleurs dans les cheveux, parler de sexe crûment, et les fêtes à réveiller les squelettes. Et elle peint.
    Frida aime par-dessus tout Diego, le peintre le plus célèbre du Mexique, son crapaud insatiable, fatal séducteur, qui couvre les murs de fresques gigantesques.»

    « Tu as toujours été fatale, Frida. »

    Frida n'a pas froid aux yeux. Elle crie ce qu'elle pense sans se soucier du regard des autres. Elle est fière de ses origines indiennes et de son communisme qui choque ses amis américains. Fière de sa peinture car elle est « la meileure peintre au monde », selon ses propres dires. Son talent immense n'a d'égal que son amour contradictoire pour le « monstruo » Diego Rivera. Ce roman est aussi explosif que son vécu, aussi coloré et vrai que son œuvre, aussi direct que ses prises de position.

    Alice

  • Rien n'est noir

    Claire Berest

    • Audiolib
    • 14 Octobre 2020

    « À force de vouloir m'abriter en toi, j'ai perdu de vue que c'était toi, l'orage. Que c'est de toi que j'aurais dû vouloir m'abriter. Mais qui a envie de vivre abrité des orages ? ».
    Frida parle haut et fort, avec son corps fracassé par un accident de bus et ses manières excessives d'inviter la muerte et la vida dans chacun de ses gestes. Elle jure comme un charretier, boit des trempées de tequila. Elle aime participer à des manifestations politiques, mettre des fleurs dans les cheveux, parler de sexe crûment et se rendre dans des fêtes à réveiller les squelettes. Et elle peint.
    Par-dessus tout, Frida aime Diego, le peintre le plus célèbre du Mexique, son crapaud insatiable, fatal séducteur, qui couvre les murs de fresques gigantesques.

    L'auteure expose les passions, l'art et les souffrances de la peintre fracassée, cette magicienne des couleurs et prêtresse d'une féminité affranchie.
    Claire Berest lit avec joie, sensualité et passion, cette histoire d'amours, de souffrances et de couleurs explosives.

    « Tu as toujours été fatale, Frida. »

    Frida n'a pas froid aux yeux. Elle crie ce qu'elle pense sans se soucier du regard des autres. Elle est fière de ses origines indiennes et de son communisme qui choque ses amis américains. Fière de sa peinture car elle est « la meileure peintre au monde », selon ses propres dires. Son talent immense n'a d'égal que son amour contradictoire pour le « monstruo » Diego Rivera. Ce roman est aussi explosif que son vécu, aussi coloré et vrai que son œuvre, aussi direct que ses prises de position.

    Alice

  • Le premier tome de la série 9.

    « Depuis vingt ans, j'écris pour voir le monde en couleurs...
    Pour me calmer aussi.
    À quoi sert d'être écrivain, si ce n'est pour raconter des histoires qui interpellent, pour se poser des questions ?
    Je m'en suis posé à chaque page, alors j'ai mené l'enquête, résolu, aussi mordu qu'un reporter.

    Je suis parti à la rencontre des vrais protagonistes, des hors-la-loi au coeur d'or, des vilains bien sous tous rapports, des manipulateurs, des faussaires, des passeurs, des assassins en col blanc, des putains magnifiques, des journalistes risquant leur peau pour que la vérité éclate, et ce faisant j'ai découvert l'indicible.

    J'avais pour habitude de me laisser entraîner par deux personnages.
    Cette fois, ils sont 9.
    J'ai tout fait pour entrer dans leur bande.
    Et ils m'ont accepté.

    Cette année, nul besoin de leur dire au revoir à la dernière page.
    Parce que l'histoire continue, et elle est loin d'être terminée.
    Bienvenue dans le monde de 9 ! »

    Nouveau Marc Levy

    "On lit avec passion,la rage au coeur,happé par ces Robins des Bois d'aujourd'hui, héros intrépides,lucides,qu'on aime dès les premières pages. Un roman qu'on ne peut pas lacher.

    GILLES

  • «J'avais du mal à écrire ; je tournais en rond. Mes personnages me procuraient un vertige d'ennui. J'ai pensé que n'importe quel récit réel aurait plus d'intérêt. Je pouvais descendre dans la rue, arrêter la première personne venue, lui demander de m'offrir quelques éléments biographiques, et j'étais à peu près certain que cela me motiverait davantage qu'une nouvelle invention. C'est ainsi que les choses ont commencé. Je me suis vraiment dit : tu descends dans la rue, tu abordes la première personne que tu vois, et elle sera le sujet de ton livre.»

    mot du libraire

    « Rien ne vaut la vie des autres pour ne pas vivre la sienne » L'écrivain, frustré devant sa page blanche, descend dans la rue. Sur un coup de tête, il espère que la première personne croisée acceptera  de devenir le sujet de son futur roman. Ainsi Madeleine, charmante vieille dame, se confie et se dévoile à l'auteur. Sans oublier la retentissante fille aînée Valérie qui impose sa famille dans le projet. Les liens se tissent en une comédie pétillante,  savoureuse et pleine de surprises.  

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